Nouvelle Hypnose

Qu’est-ce qu’une hypnothérapie ?

Loin des clichés d’hypnotiseurs télévisuels qui transforment leurs spectateurs en pantins, l’hypnose est avant tout une science datant de plusieurs millénaires et aux effets indéniables. En plaçant le sujet dans un état de conscience modifié, le praticien ouvre un accès vers son inconscient. Cet état entre sommeil et éveil n’a rien de magique ou mystérieux. En réalité, nous pratiquons tous l’auto-hypnose sans nécessairement nous en rendre compte. Lorsque vous prenez le chemin du travail, que vous connaissez par cœur, et que votre esprit s’égare jusqu’à ce que vous arriviez à destination sans avoir de souvenir du chemin que vous venez de parcourir, vous êtes entré dans cet état de conscience altérée. Le plus souvent, nous entrons en état hypnotique sans le vouloir, mais il est possible de s’exercer ou d’être accompagné vers cet état par un professionnel hypnothérapeute.

Les raisons qui peuvent pousser à consulter un hypnothérapeute sont nombreuses, et les différents types de thérapies auront des buts divers. Classiquement, un sujet cherche à régler un problème ou à se libérer une habitude nocive. On peut par exemple entamer un sevrage tabagique grâce à l’hypnothérapie. Elle peut également guérir des douleurs morales, des traumatismes ou des angoisses par exemple, mais aussi réduire des douleurs physiques dans certains cas.

 

Hypnose ericksonienne et Nouvelle Hypnose : les différences ?

L’un des types d’hypnothérapie les plus répandus est l’hypnose ericksonienne (HE). Au début du XXe siècle, Milton Erickson découvre qu’il souffre de polio, de dyslexie et de daltonisme. Perdant d’une certaine manière le contrôle de son corps, il fait ses premières expériences d’auto-hypnose. La légende raconte qu’il aurait réussi à se remettre d’une mort imminente grâce à cela. Il entame ensuite des études en psychologie, mais décide de ne pas suivre les courants traditionnels, freudiens notamment à l’époque, et de s’engager dans la voie de l’inconscient.

A cette époque, l’hypnothérapie reste une pratique assez réduite et basée avant tout sur l’injonction du thérapeute. Une fois le consultant placé de l’état de semi-conscience, le praticien lui parle à l’impératif pour le pousser à modifier son fonctionnement interne et ses comportements. Erickson arrive alors comme un pionnier d’un nouveau type de thérapie, qui s’avère être beaucoup plus brève que les thérapies traditionnelles, ces dernières semblant n’agir que sur une courte période et devant être renouvelées régulièrement. C’est cette hypnose classique qui est utilisée dans le monde du spectacle. Autre différence, les thérapies d’Erickson ne s’appuient désormais plus sur l’injonction mais sur la suggestion. Selon lui, le caractère autoritaire des thérapies classiques ne peut être adapté à tous les cas. Elles impliquent également le plus souvent l’utilisation de l’amnésie, afin de faire oublier au patient la séance qu’il vient de vivre. Certains sujets présenteraient en plus une forme de résistance à l’injonction et seraient donc peu réceptifs. Les suggestions amènent le patient à trouver en lui-même les solutions, ce qui rend la thérapie plus efficace et plus durable. Le sujet n’est plus contraint à penser d’une certaine manière, il est lui-même convaincu puisque c’est lui qui a fait le cheminement, bien que guidé.

Longtemps, l’Hypnose Ericksonienne a donc été non seulement la plus utilisée mais aussi la plus innovante. C’est au début des années 1980 qu’apparaît la Nouvelle Hypnose (NH) après de longues années de recherche de plusieurs spécialistes, qu’ils soient psychiatres ou psychothérapeutes. Directement inspirée de l’HE, la NH n’a pas pour objectif de couper tout lien avec les méthodes précédentes. Bien au contraire, son but est de mobiliser les techniques déjà expérimentées et de les adapter en les couplant à de nouvelles découvertes, toujours dans le but d’une pratique plus efficace.

Moins autoritaire encore que l’HE, la NH vise un travail collaboratif entre le praticien et son patient. Pour Araoz, l’un des fondateurs, il est désormais préférable de ne pas pousser le consultant à adopter des comportements sans qu’il en soit conscient, mais uniquement de le guider dans ses propres choix et changements. Le sujet sait quels changements il opère et y consent. Il prend conscience de ses croyances nuisibles et auto-destructrices, puis laisse son praticien le guider pour les défaire. Souvent, il est initié à l’auto-hypnose pour pouvoir poursuivre son chemin si besoin une fois la thérapie terminée.

 

Dans quels cas choisir la NOUVELLE HYPNOSE ?

Ce qui pousse de nombreux patients à s’orienter vers la Nouvelle Hypnose, c’est son caractère humain. En effet, de part son approche collaborative, le patient n’a pas l’impression d’être manipulé ou de perdre le contrôle de son parcours de guérison. Le praticien est toujours respectueux des demandes précises du sujet, de ses besoins, de son rythme et de ses valeurs. A aucun moment il n’entre en conflit ou impose des pratiques. Il recherche avant tout un résultat durable et concret pour son patient.

Tout comme l’Hypnose Ericksoniennes, les thérapies en Nouvelle Hypnose sont des thérapies brèves. Bien entendu, les besoins sont variés, et il est difficile de prévoir avec précision le temps nécessaire à l’amélioration de l’état de bien-être. Toutefois, elles sont dans la plupart des cas plus rapides que des psychothérapies classiques ou d’autres hypnothérapies.

Il faut, avant de choisir cette solution, trouver en soi l’envie d’avancer, la motivation et être prêt à travailler avec son thérapeute. Tout se fait en douceur, mais une guérison est toujours un travail.

Les problématiques pouvant être traitées par la NH sont les mêmes que celles qui sont traitées par celles dites classiques et les HE, à savoir, entre autres, les angoisses, les traumatismes, les dépendances, les problèmes relationnels et certaines pathologies physiques, etc…

Qu’est-ce qu’une hypnothérapie ?

Loin des clichés d’hypnotiseurs télévisuels qui transforment leurs spectateurs en pantins, l’hypnose est avant tout une science datant de plusieurs millénaires et aux effets indéniables. En plaçant le sujet dans un état de conscience modifié, le praticien ouvre un accès vers son inconscient. Cet état entre sommeil et éveil n’a rien de magique ou mystérieux. En réalité, nous pratiquons tous l’auto-hypnose sans nécessairement nous en rendre compte. Lorsque vous prenez le chemin du travail, que vous connaissez par cœur, et que votre esprit s’égare jusqu’à ce que vous arriviez à destination sans avoir de souvenir du chemin que vous venez de parcourir, vous êtes entré dans cet état de conscience altérée. Le plus souvent, nous entrons en état hypnotique sans le vouloir, mais il est possible de s’exercer ou d’être accompagné vers cet état par un professionnel hypnothérapeute.

Les raisons qui peuvent pousser à consulter un hypnothérapeute sont nombreuses, et les différents types de thérapies auront des buts divers. Classiquement, un sujet cherche à régler un problème ou à se libérer une habitude nocive. On peut par exemple entamer un sevrage tabagique grâce à l’hypnothérapie. Elle peut également guérir des douleurs morales, des traumatismes ou des angoisses par exemple, mais aussi réduire des douleurs physiques dans certains cas.

 

Hypnose ericksonienne et Nouvelle Hypnose : les différences ?

L’un des types d’hypnothérapie les plus répandus est l’hypnose ericksonienne (HE). Au début du XXe siècle, Milton Erickson découvre qu’il souffre de polio, de dyslexie et de daltonisme. Perdant d’une certaine manière le contrôle de son corps, il fait ses premières expériences d’auto-hypnose. La légende raconte qu’il aurait réussi à se remettre d’une mort imminente grâce à cela. Il entame ensuite des études en psychologie, mais décide de ne pas suivre les courants traditionnels, freudiens notamment à l’époque, et de s’engager dans la voie de l’inconscient.

A cette époque, l’hypnothérapie reste une pratique assez réduite et basée avant tout sur l’injonction du thérapeute. Une fois le consultant placé de l’état de semi-conscience, le praticien lui parle à l’impératif pour le pousser à modifier son fonctionnement interne et ses comportements. Erickson arrive alors comme un pionnier d’un nouveau type de thérapie, qui s’avère être beaucoup plus brève que les thérapies traditionnelles, ces dernières semblant n’agir que sur une courte période et devant être renouvelées régulièrement. C’est cette hypnose classique qui est utilisée dans le monde du spectacle. Autre différence, les thérapies d’Erickson ne s’appuient désormais plus sur l’injonction mais sur la suggestion. Selon lui, le caractère autoritaire des thérapies classiques ne peut être adapté à tous les cas. Elles impliquent également le plus souvent l’utilisation de l’amnésie, afin de faire oublier au patient la séance qu’il vient de vivre. Certains sujets présenteraient en plus une forme de résistance à l’injonction et seraient donc peu réceptifs. Les suggestions amènent le patient à trouver en lui-même les solutions, ce qui rend la thérapie plus efficace et plus durable. Le sujet n’est plus contraint à penser d’une certaine manière, il est lui-même convaincu puisque c’est lui qui a fait le cheminement, bien que guidé.

Longtemps, l’Hypnose Ericksonienne a donc été non seulement la plus utilisée mais aussi la plus innovante. C’est au début des années 1980 qu’apparaît la Nouvelle Hypnose (NH) après de longues années de recherche de plusieurs spécialistes, qu’ils soient psychiatres ou psychothérapeutes. Directement inspirée de l’HE, la NH n’a pas pour objectif de couper tout lien avec les méthodes précédentes. Bien au contraire, son but est de mobiliser les techniques déjà expérimentées et de les adapter en les couplant à de nouvelles découvertes, toujours dans le but d’une pratique plus efficace.

Moins autoritaire encore que l’HE, la NH vise un travail collaboratif entre le praticien et son patient. Pour Araoz, l’un des fondateurs, il est désormais préférable de ne pas pousser le consultant à adopter des comportements sans qu’il en soit conscient, mais uniquement de le guider dans ses propres choix et changements. Le sujet sait quels changements il opère et y consent. Il prend conscience de ses croyances nuisibles et auto-destructrices, puis laisse son praticien le guider pour les défaire. Souvent, il est initié à l’auto-hypnose pour pouvoir poursuivre son chemin si besoin une fois la thérapie terminée.

 

Dans quels cas choisir la NOUVELLE HYPNOSE ?

Ce qui pousse de nombreux patients à s’orienter vers la Nouvelle Hypnose, c’est son caractère humain. En effet, de part son approche collaborative, le patient n’a pas l’impression d’être manipulé ou de perdre le contrôle de son parcours de guérison. Le praticien est toujours respectueux des demandes précises du sujet, de ses besoins, de son rythme et de ses valeurs. A aucun moment il n’entre en conflit ou impose des pratiques. Il recherche avant tout un résultat durable et concret pour son patient.

Tout comme l’Hypnose Ericksoniennes, les thérapies en Nouvelle Hypnose sont des thérapies brèves. Bien entendu, les besoins sont variés, et il est difficile de prévoir avec précision le temps nécessaire à l’amélioration de l’état de bien-être. Toutefois, elles sont dans la plupart des cas plus rapides que des psychothérapies classiques ou d’autres hypnothérapies.

Il faut, avant de choisir cette solution, trouver en soi l’envie d’avancer, la motivation et être prêt à travailler avec son thérapeute. Tout se fait en douceur, mais une guérison est toujours un travail.

Les problématiques pouvant être traitées par la NH sont les mêmes que celles qui sont traitées par celles dites classiques et les HE, à savoir, entre autres, les angoisses, les traumatismes, les dépendances, les problèmes relationnels et certaines pathologies physiques, etc…